Et vous, comment avez-vous choisi vos études?

Inès Holzmann, Bachelor en médecine

Inès Holzmann, Baccalauréat universitaire en Médecine

Une formation pour tous les goûts

J’ai choisi les études de médecine car elles réunissent à la fois le côté humanitaire (quand j’étais petite je rêvais de m’engager avec la Croix-Rouge), le côté humain par le contact avec des patient·e·s, et le côté biologique du fonctionnement du corps. Je n’ai pas encore pris de décision concernant ma spécialisation : il suffit d’avoir un cours sur un sujet intéressant auquel tu n’avais pas encore pensé pour te donner de nouvelles idées… En médecine, il y en a pour tous les goûts !

Un cursus bien pensé

Le premier semestre demande beaucoup de rigueur, non seulement car il faut trouver sa méthode de travail et se discipliner à suivre les cours, mais aussi parce qu’il y a des modules qui sont très fondamentaux (physique, chimie, biologie…) et qui ne nous paraissent alors pas très représentatifs de la médecine (spoiler : en réalité ils le sont). À partir du deuxième semestre, on commence à rentrer dans quelque chose de plus médical, avec un peu moins d’atomes et plus de molécules et de protéines ! La deuxième année concerne toute la physiologie du fonctionnement du corps. C’est super intéressant, mais c’est l’année la plus dure en termes de quantité de travail et de complexité des cours. Au fil du temps, la matière devient de plus en plus concrète et passionnante ! La troisième est vraiment chouette parce qu’on a plus de temps libre à côté des études, et la plupart des étudiant·e·s s’engagent alors au sein d’associations de la Faculté. En début de Master, beaucoup de gens partent en mobilité. Personnellement, j’ai choisi d’aller à Freiburg pour parfaire mon allemand afin de pouvoir faire des stages en Suisse allemande. Je me réjouis !

Les étudiant·e·s en médecine, une grande famille

Cette année, je fais partie de l’Association des Étudiantes en Médecine de Lausanne (AEML) en tant que responsable des affaires socioculturelles. C’est génial parce qu’on y apprend plein de choses : comme organiser des événements pour mille personnes ! J’ai dû apprendre à gérer plein d’avis différents, à essayer d’être la plus inclusive possible, à communiquer avec la faculté, etc. L’AEML propose de nombreux événements. Je recommande vivement aux premières années de participer au rallye, qui permet de faire de belles rencontres, ainsi que de profiter du programme de parrainage par un·e étudiant·e de troisième année. Personnellement, mon parrain m’a vraiment aidée à tenir le coup et à passer ma première ! En deuxième, un week-end d’intégration est organisé par les troisièmes. C’est le moment où tu te sens appartenir à la faculté, parce que tu as passé le plus dur et tu rencontres enfin ta volée. La plupart des amitiés se créent à ce moment-là ! Ce qui est drôle, c’est qu’on est un peu comme une famille, on suit le même rythme et on s’influence mutuellement.

Conseils aux futur·e·s étudiant·e·s

L’ambiance de faculté est vraiment chouette, mais il faut aussi se préparer à beaucoup travailler ! Je conseillerais de ne pas hésiter à se comparer (sans en faire trop non plus), pour savoir où on en est au début. Il est aussi important de savoir remettre en question au niveau sa manière de travailler, ainsi que sa manière de vivre à côté des études, parce qu’on ne peut plus se permettre d’avoir mille activités. Cela dit, au fil des années, on trouve sa méthode de travail et on prend confiance en soi, ce qui permet d’avoir plus de temps pour d’autres activités 

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